Claude Adamskilhon ou George Vorilhonski ?

Analysons le témoignage de George Adamski en parallèle avec celui de Claude Vorilhon.

Un Terrien rencontre un Extra-Terrestre
George Adamski en 1952
LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri
Claude Vorilhon en 1973
le livre qui dit la vérité
"LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri" "le livre qui dit la vérité"
première rencontre : 20 novembre 1952
(verso du livre)
première rencontre : 13 décembre 1973
(page 15)
Depuis ma jeunesse, j'ai la certitude que d'autres planètes sont habitées.
(page 200)
Une soucoupe volante ! J'y croyais fermement depuis longtemps mais je n'espérais pas en voir une moi-même un jour.
(page 16)
Je suis George Adamski, philosophe, étudiant, professeur, intéressé par le problème des soucoupes volantes.
(page 199)
C'est un sujet [la télépathie] qui m'a toujours intéressé ainsi que tout ce qui touche à ce que les hommes appellent les « soucoupes volantes »
(page 19)
jeune homme souriant.
(page 231)
Il me sourit légèrement.
(page 17)
Il avait (...) de grands yeux gris légèrement en amande.
(page 233)
Il avait les yeux légèrement bridés.
(page 17)
Il était vêtu d'une espèce de combinaison
(page 233)
Il portait une combinaison
(page 17)
je ne pus voir ni fermeture à glissière, ni boutons, ni agrafes d'aucune sorte; on ne distinguait même pas les coutures. Je me demande encore comment ce vêtement était cousu, s'il l'était.
(page 234)
combinaison recouvrant tout son corps d'une seule pièce
(page 17)
sa seule réaction fut un léger hochement de tête
(page 235)
[J'] inclinais légèrement la tête (...). Il me répondit par le même signe.
(page 17)
On peut s'exprimer (...) au moyen de la télépatie (sic).
(page 235)
Croyez-vous à la télépathie ?
Oui, bien sûr.
(page 19)
13 décembre - La seconde visite
(page 160)
 
Le deuxième message
("les extra-terrestres m'ont emmené sur leur planète", page 49)
Les rencontres extra-terrestres de George Adamski et de Claude Vorilhon sont, comme par hasard, largement identiques. Claude Vorilhon a-t-il plagié Adamski ?
Pour le savoir, comparons maintenant la soucoupe volante de George Adamski avec celle de Claude Vorilhon.

Un Terrien rencontre un Extra-Terrestre... descendu de sa SOUCOUPE VOLANTE
George Adamski en 1952
LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri
Claude Vorilhon en 1973
le livre qui dit la vérité
"LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri" "le livre qui dit la vérité"
Dessins en noir & blanc, pages 122 et 123
C'était un petit engin merveilleux, ressemblant davantage à une lourde cloche de verre qu'à une soucoupe volante. Cependant je ne pouvais pas voir au travers, pas plus que l'on ne voit au travers de ces briques de verre employées dans les buildings modernes, qui permettent mieux qu'un mur de brique, à toute la lumière de pénétrer dans la maison ou dans le bureau. Ce verre était translucide et d'une couleur exquise.
(page 249)
 
Quand je fus plus près de l'engin, je remarquai une boule à son sommet, qui me parut être une espèce d'objectif. Elle brillait (...) Le dessus de l'appareil était arrondi en forme de dôme
(page 251)
 
elle devait avoir environ 7 mètres de diamètre
(page 258)
 
dessin de Claude Vorilhon décrivant sa soucoupe volante, page 122
dessin de Claude Vorilhon décrivant sa soucoupe volante, page 123

On peut constater que les dessins de Claude Vorilhon illustrent admirablement bien la soucoupe volante... de George Adamski ! Claude Vorilhon a bien plagié Adamski. D'ailleurs, conscient que ces croquignolesques croquis signalaient par trop son plagiat sur Adamski, claude Vorilhon a jugé préférable de les supprimer dans ses dernières éditions du "Livre qui dit la vérité"...
La soucoupe volante de George Adamski comportait quelques détails différents de celle de Claude Vorilhon, ce qui ne fait que conforter le plagiat : plagier ce n'est pas copier in-extenso mais copier partiellement en ajoutant de légères variations.
Vous doutez encore ? Parfait... permettez-moi donc de placer ma cerise sur le gâteau. (version plagiée : placer ma boule sur le dôme)

Quand George Adamski parle de la structure de sa soucoupe volante qui flotte à quelques mètres devant lui, il écrit :

"sur la face qui se présentait à moi (...) la paroi était lisse"
"LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri", page 251
Quand George Adamski regarde à l'intérieur de sa soucoupe volante (qui est munie de hublots), il écrit :
"les hublots devaient être faits d'un autre matériau car ils étaient transparents"
"LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri", page 251

George Adamski utilise le vocable "paroi" et "matériau", tout à fait adéquat en ce qui concerne la description d'un engin spatial, ou de tout autre engin volant (hélicoptère, avion, fusée...). Par contre Claude Vorilhon, lui, parle des murs de sa soucoupe volante. Ce n'est pas du tout normal d'utiliser ce terme là pour décrire les parois d'une soucoupe volante. Quand George Adamski parle de murs, il évoque les murs construits en briques de certains bâtiments.
Les avions, les hélicoptères et à plus forte raison les petits engins spatiaux extra-terrestres, ont ce que l'on nomme usuellement des parois, ou à la rigueur un fuselage, alors pourquoi, mais pourquoi donc, Claude Vorilhon parle-t-il de murs alors qu'il n'est pas dans un bâtiment mais dans un petit engin spatial, genre avion ou hélicoptère ultra-perfectionné ?! (vous parleriez des murs de la Navette Spatiale si vous étiez invité à bord ?!)
La réponse est fort simple : Claude Vorilhon s'est fait piéger par le texte qu'il a plagié !
Mettez-vous à la place d'un plagiaire qui lit la description d'Adamski pour en retenir les bonnes idées afin de les modifier pour produire son plagiat :
"Voyons voir..., soucoupe en forme de cloche, bonne idée... en verre... ça c'est trop caractéristique, on va faire en métal brillant, c'est plus classique... murs de verre qui laissent passer la lumière... ah, oui, bonne idée... à modifier... On va dire... murs complètement transparents, ce serait mieux... ou alors... réfléchissons à faire plus perfectionné... ah! j'ai trouvé : des murs qui deviennent transparents une fois assis. Super ! j'ai ma soucoupe d'un nouveau type entièrement inédit : en forme de cloche, en métal brillant et avec des murs qui deviennent transparents une fois assis..."
L'explication n'est pas plus compliquée que celle-là : c'est ce que la psychologie appelle un lapsus révélateur, explication confirmée par le fait que claude Vorilhon écrit avoir

"toujours été de toutes façons plus attiré par le français que par les mathématiques, mais toujours en lecteur intéressé et passif"
"les extra-terrestres m'ont emmené sur leur planète", page 20

Vous n'êtes pas convaincu par ce subtil argument psychologique ?
Consultons l'Extra-Terrestre (je vous rappelle qu'il s'agit de Iahvé en personne... Vous n'allez quand même pas mettre en doute sa Parole ?!) à propos des propriétés si particulières des "murs" de sa soucoupe volante :

"Nos engins étaient munis de hublots (...) car nous n'avions pas encore trouvé le moyen de voir à travers les parois métalliques en modifiant leurs structures atomiques à volonté"
"les extra-terrestres m'ont emmené sur leur planète", page 68

Quand Claude Vorilhon a fait son dessin il avait encore en mémoire la description d'Adamski qu'il venait de lire : influencé, il a utilisé le terme "murs". Mais quand plus tard il a rédigé son texte et fait parler yahvé, l'influence du texte d'Adamski était dissipée, il ne restait dans la mémoire de Claude Vorilhon que l'idée générale de l'engin volant "en métal qui devient transparent quand on s'assoit" qu'il avait inventé pour son extra-terrestre. Dans ces conditions, il a utilisé le terme adéquat pour un engin volant, à savoir "parois".

Vous doutez encore ? (Ouh là... vous allez vous prendre le courroux de Iahvé sur le coin de la figure, ça va faire des dégâts !) Permettez donc que je vous donne le coup de grâce (vous l'aurez bien cherché !).
Peut-on prouver que Claude Vorilhon a eu en main le livre "LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri" qui relate la rencontre de George Adamski avec un extra-terrestre et sa soucoupe volante ?
Pour le savoir, comparons la soucoupe volante extraite de l'illustration en page 44 dans "LE LIVRE QUI DIT LA VERITE" avec le dessin de la soucoupe volante de la couverture du livre "LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri", ce dessin de couverture représentant une «soucoupe volante vénusienne. D'après une photographie prise par George Adamski» selon ce qui est indiqué au dos du livre.

Dupont et Dupond...
George Adamski
(1952)
LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri
Claude Vorilhon
(1973)
le livre qui dit la vérité
"LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri" "le livre qui dit la vérité"
Soucoupe Volante en couverture du livre Soucoupe volante en illustration page 44
Soucoupe Volante en couverture du livre de George Adamski Soucoupe volante dans une illustration en page 44 dans le livre de Claude Vorilhon

Les Raëliens convaincus vont m'expliquer que ces correspondances, que j'attribue à un plagiat, ont en fait été provoquées télépathiquement par les extra-terrestres pour la raison expliquée lors de leur seconde rencontre avec Claude Vorilhon :

"tout cela n'était destiné qu'a vous tranquiliser en vous apparaissant sous des aspects correspondants à l'image qu'on se fait généralement d'un voyageur de l'espace"
"les Extra-Terrestres m'ont emmené sur leur planète", page 50

Permettez que je vous donne un deuxième coup de grâce : cette explication ne tient pas la route parce que... on retrouve dans la narration de la rencontre faite par George adamski un "petit détail" qui n'a rien à voir ni avec l'aspect de l'extra-terrestre ni avec l'aspect de la soucoupe volante, ce "petit détail" est celui du genre qui permet à l'inspecteur Columbo de confondre le coupable, ce "petit détail" donné par George Adamski, Claude Vorilhon va largement le développer pour en faire une des bases de son mouvement, tout comme il a développé l'humanitarisme à partir d'une idée de jean Sendy.

Le petit détail qui tue...
George Adamski en 1952
LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri
Claude Vorilhon en 1975
Les Extra-Terrestres m'ont emmené sur leur planète
"LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri" "Les Extra-Terrestres m'ont emmené sur leur planète"
Est-ce qu'ils [les extra-terrestres] meurent, comme nous?
(page 247)
Maintenant permettez que l'on vous fasse une toute petite piqûre au front
(page 76)
Afin de s'expliquer clairement, il montra d'abord son corps et hocha affirmativement la tête, puis il se frappa le front en faisant «non» et, d'un geste de la main me donna l'impression que l'intelligence continue de vivre et d'évoluer
(page 248)
à partir d'une cellule comme celle que nous vous avons prélevé entre les yeux, nous pouvons réaliser une réplique totale de l'individu à qui nous avons prélevé cette cellule, avec ses souvenirs, sa personnalité, son caractère, etc...
(page 77)
Dans la version de George Adamski, le corps meurt mais l'intelligence, symbolisée par le front, ne meurt pas. Claude Vorilhon va simplement copier et développer, c'est à dire plagier, le concept : dans sa version, le corps ne meurt pas et à la fois l'intelligence et le corps sont, non plus symbolisés, mais contenus dans un petit bout du front qui va permettre de pratiquer une forme de résurrection.

"l'os de ton front, plus précisemment la partie située au-dessus du début du nez, à 33mmm au dessus de l'axe reliant tes deux pupilles, au moins un centimètre carré de cet os que tu feras envoyer au Guide des Guides afin qu'il le préserve"
"les hommes (...) seront recréés d'après les cellules qu'ils auront laissé"
"les Extra-Terrestres m'ont emmené sur leur planète", page 111

Comme découper des bouts de crâne post-mortem, les envoyer par la poste en recommandé avec accusé de réception et fiche de douane en 25 exemplaires, puis stocker les échantillons dans des grands placards remplis de petits tiroirs marqués d'une petite étiquette demandait une certaine logistique, claude vorilhon a simplifié : maintenant il suffit d'imposer les mains sur le front pour transmettre le plan cellulaire et les extra-terrestres s'occupent de tout. (mais alors, pourquoi a-t-il fallu faire une piqure à Claude Vorilhon si l'information peut être transmise sans prélèvement ?!)
L'imposition des mains c'est quand même fichtrement plus sympa que de se taper la découpe d'une rondelle d'os et la gestion d'un ossuaire frontal, pour sûr ! (on se demande à quoi pensaient les extra-terrestres quand ils ont donné leurs premières instructions comme des bouchers-charcutiers... Ils manquent vraiment de sens pratique ces extra-terrestres créateurs de l'humanité en laboratoire, pas étonnant que le genre humain créé par de tels guignolos fiche un tel bazar sur notre bonne vieille terre !)

En ce qui concerne les quelques rares intégristes Raëliens survivants qui ne voudraient toujours pas en démordre et qui ne seraient toujours pas convaincus que le témoignage de leur prophète est un plagiat de celui fait par George Adamski, un troisième coup de grâce leur sera charitablement offert gratuitement à ce sujet un peu plus loin dans cette étude.

Pour en terminer avec cette comparaison, voici en bref quelques autres faits concernant George Adamski dont Claude Vorilhon s'est largement inspiré pour produire sa propre histoire similaire :
bonnet blanc et blanc bonnet ...
George Adamski
Claude Vorilhon
avant Claude Vorilhon
(1952)
Idée originale
après George Adamski
(1973 & 1975)
Plagiat
livre : A l'intérieur des vaisseaux de l'espacelivre adamski, inside the space ships
les extra-terrestres l'emmènent en soucoupe volante
Les Extra-Terrestres m'ont emmené sur leur planète
les extra-terrestres l'emmènent en soucoupe volante
George Adamski est informé des projets que les extra-terrestres ont préparé pour l'humanité. Claude Vorilhon reçoit un nouveau message de la part des extra-terrestres :
"Je vais vous donner aujourd'hui un deuxième message qui complètera celui que je vous ai dicté en décembre 1973"
(page 53)
A l'issue de sa rencontre avec les extra-terrestres, George Adamski se met à difuser l'enseignement qu'il a reçu d'eux : la Philosophie Cosmique (Cosmic Phylosophy). A l'issue de sa rencontre avec les extra-terrestres, Claude Vorilhon se met à difuser l'enseignement qu'il a reçu d'eux : la méditation sensuelle, qui permet, entre autre, d'avoir
"un orgasme cosmique"
"la méditation sensuelle"
(page 130)
"accueillons à bras ouverts les êtres venus des autres mondes !"
"LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri"
(page 269)
livre de Claude Vorilhon - Accueillir les Extra-terrestres

Bénéficiant de l'expérience de George Adamski, Claude Vorilhon sait que celui-çi était un imposteur et qu'il s'est fait piéger sur certains détails. Il modifie donc les détails qui révélèrent l'imposture de son illustre (mais peu connu en France...) prédécesseur afin que ces détails soient plus solides à la lumière des connaissances scientifiques acquises depuis Adamski. Si vous vous demandez pourquoi il n'a pas supprimé purement et simplement ces détails, la réponse est tout bêtement que s'il avait supprimé ces détails... il n'aurait plus rien eu à écrire !

Peaufinage de l'imposture ...
George Adamski
(Idée originale)
LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterrilivre : A l'intérieur des vaisseaux de l'espace
Claude Vorilhon
(Plagiat)
le livre qui dit la véritéLes Extra-Terrestres m'ont emmené sur leur planète
 Les erreurs commises :   Les solutions de remplacement : 
George Adamski fait une série de photographies de la soucoupe volante qui ont révélé, longtemps après, qu'Adamski avait en fait photographié des maquettes suspendues ou simplement jetées en l'air.
(C'est ce qui arrivera aussi au contacté Billy Meier en 1975...)
"je regrettais amèrement de ne pas avoir d'appareil photo"
"LE LIVRE QUI DIT LA VERITE", page 16
(Et pour bien enfoncer le clou, Claude Vorilhon en rajoute une couche en faisant parler l'extra-terrestre à ce sujet !)
"Vous regrettez beaucoup de n'avoir pas d'appareil photo afin de raconter notre entrevue à tous les hommes, preuve à l'appui ?"
"LE LIVRE QUI DIT LA VERITE", page 20
(Dis-donc, Claude, qu'est ce qui t'empéchait d'apporter un polaroïd le lendemain ?!)
les extra-terrestres l'emmènent en soucoupe volante dans leur base souterraine située sur la lune. les extra-terrestres l'emmènent en soucoupe volante "dans une base située relativement près de la terre"
"les Extra-Terrestres m'ont emmené sur leur planète", page 66
Les extra-terrestres viennent
de Saturne et Vénus.
Les extra-terrestres viennent
"D'une lointaine planète dont je ne vous dirais rien"
"LE LIVRE QUI DIT LA VERITE", page 21

Plagier Adamski n'est en fait même pas une idée de Claude Vorilhon.

Howard Menger dans les années 60livre de howard menger : from outer space to you Dès 1959, Howard Menger s'est plus que très largement inspiré d'Adamski pour publier le livre "From outer space to you", affirmer être "contacté" par des extra-terrestres depuis l'âge de dix ans, faire des photographies de soucoupes volantes et raconter avoir lui-aussi voyagé à bord d'un vaisseau spatial, après plusieurs rencontres avec des "visiteurs de l'espace" aux longs cheveux blonds venant de Vénus, Mars et Saturne.

pochette du Disque microsillon 33 tours d'Howard Menger, Authentic Music from another PlanetHoward Menger partage un point commun anecdotique avec Claude « Raël » Vorilhon : tout comme Claude « Celler » Vorilhon, il a enregistré un disque, Authentic Music From Another Planet (Musique authentique en provenance d'une autre planète), mais n'a pas fait carrière dans le show-biz (et on comprend pourquoi en écoutant son disque !).

Le seul aspect vraiment « original » dans l'histoire d'Howard Menger c'est la raison qu'il donnera lorsqu'il se séparera de sa femme et de ses enfants pour commencer une relation amoureuse avec Connie, une jeune femme rencontrée lors d'une de ses conférences : la rencontre avec Connie lui aurait fait se souvenir qu'il était un instructeur spirituel Saturnien nommé Sol da Naro et elle une... Vénusienne !

En 1963, Paul villa s'est à son tour inspiré d'Adamski (ou de Menger...) pour affirmer être "contacté" par des extra-terrestres depuis l'âge de cinq ans (!), faire des photographies de soucoupes volantes et raconter avoir lui-aussi voyagé à bord d'un vaisseau spatial, après plusieurs rencontres avec des "hommes de l'espace" venant de la constellation de Coma Berenices...

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